Le Burkina Faso réintroduit la peine de mort dans son arsenal juridique. Les 71 membres de l’Assemblée législative du peuple ont adopté à l’unanimité, mardi 20 octobre, un nouveau texte prévoyant le rétablissement de la peine capitale pour certaines infractions.
Selon le ministre de la Justice, cette sanction concerne notamment les actes de terrorisme, l’espionnage, la trahison et le parricide. Le pays avait aboli la peine de mort pour les crimes de droit commun en 2018.
Cette décision marque un tournant dans la politique pénale burkinabè, dans un contexte où les questions de sécurité et de justice occupent une place centrale.
Rédaction